Sécuriser les lycéens : un impératif selon Agnès Pannier-Runacher
Face aux tensions croissantes lors des manifestations lycéennes et à la répression policière soulevée, Agnès Pannier-Runacher plaide pour des enquêtes sur les violences et des réformes éducatives.
Par Claire Ilunga — L'Analyste · 6 octobre 2026 à 15 h 26
Photo d'illustration · IAEA Imagebank / Wikimedia Commons · CC BY 2.0
Les manifestations lycéennes qui se multiplient en France mettent en lumière les enjeux de sécurité et de répression, une situation jugée préoccupante par Agnès Pannier-Runacher, députée Renaissance. Intervenant en plein contexte de tensions entre jeunes et forces de l'ordre, elle appelle à un retour au calme et à protéger les élèves de toute exposition à la violence.
Agnès Pannier-Runacher, co-responsable du programme de Gabriel Attal, reconnaît l'importance de l'application des lois pour tous, soulignant que les excès des forces de sécurité seront examinés. Elle réaffirme que "personne n’est au-dessus de la loi", mettant ainsi en avant l'importance de la responsabilité et de la justice dans la gestion des manifestations.
Sur les revendications des étudiants, la députée pointe les défis posés par le manque de personnel éducatif et les disparités entre établissements. Elle évoque également les préoccupations des jeunes concernant leur avenir face à l'intelligence artificielle et aux défis environnementaux. Pour répondre à ces enjeux, elle propose une "loi de programmation de l'éducation nationale" à partir de 2027.
Elle appelle enfin à un effort budgétaire "juste" et "le mieux réparti", une perspective qui vise à renforcer les infrastructures éducatives et à mieux préparer les jeunes aux changements à venir. Ces propositions soulignent la nécessité d'une réponse politique robuste pour apaiser les tensions actuelles et tracer un chemin vers un système éducatif plus équitable.