C'est sous un ciel gris que la ville de Goma, perchée entre les collines du Nord-Kivu, a vu s'ouvrir une nouvelle année académique le jeudi 15 octobre 2026. La cérémonie officielle, orchestrée par le Front pour la refondation de la nation (FRN), s'est tenue malgré les décisions en provenance de Kinshasa, capitales éloignées par bien plus que les kilomètres.
Derrière les portes de l'université locale, les étudiants, premiers concernés, écoutent avec espoir des discours teintés de détermination et de résilience. Pour eux, la reprise de l'année scolaire représente une lumière dans un contexte de restriction et d'incertitude.
Malgré la complexité de la situation politique entre Goma et la capitale, les responsables du FRN ont choisi d'aller de l'avant. 'Nous voulons donner à nos jeunes l'éducation qu'ils méritent', affirme un porte-parole du mouvement.
Cette ouverture académique à Goma illustre une fois de plus les différences profondes qui persistent entre cette région et le reste du pays, avec un secteur éducatif devenu un terrain d'enjeux politiques.