Photo d'illustration · Connormah / Wikimedia Commons · Domaine public
À Kinshasa, la tension est palpable depuis que la Coalition Article 64 (C64) a diffusé son rapport sur les événements tragiques du 15 septembre dernier. Ce jour-là, des manifestations organisées par la C64 pour défendre l'ordre constitutionnel ont sombré dans la violence.
Selon le rapport de la C64, Manassé Lomboto aurait trouvé la mort aux mains d'éléments de la Force du progrès, une milice qui, d'après la coalition, agirait sur ordre direct d'Augustin Kabuya. Des accusations graves qui soulèvent des inquiétudes et appellent à des clarifications de la part des autorités.
L'organisation de défense des droits suggère que ces actes violeraient non seulement les droits humains fondamentaux mais aussi la liberté d'expression des citoyens congolais, alors même qu'ils tentaient de faire entendre leur voix pacifiquement.
Cette révélation intervient presque un mois après ces événements qui ont secoué non seulement la capitale Kinshasa, mais aussi d'autres grandes villes de la République démocratique du Congo, exacerbant un climat politique déjà fragile.