Les autorités russes ont déclaré qu'il n'existait "aucun risque épidémique" en Sibérie suite au décès d'une laborantine travaillant dans un institut de recherche sur la peste. Cette déclaration intervient le mercredi 7 octobre, en réponse à des inquiétudes exprimées par divers acteurs internationaux.

Malgré les assurances du Kremlin, des organismes tels que l'Organisation mondiale de la santé (OMS), l'Union européenne et les États-Unis exhortent la Russie à plus de transparence. Ces institutions s'inquiètent des potentielles répercussions en termes de santé publique internationale si la situation n'est pas adéquatement clarifiée.