Le 5 octobre 2026, le tribunal criminel près la Cour d'Alger a émis des jugements sévères en condamnant à mort neuf individus impliqués dans une affaire de trafic de stupéfiants et de psychotropes. Cette décision marque les premières condamnations de ce type dans ce domaine depuis de nombreuses années en Algérie, où la peine de mort n'a pas été appliquée depuis 1993 en raison d'un moratoire.

Ce moratoire sur la peine de mort, bien que largement respecté, n'empêche pas les condamnations. Cependant, ces nouvelles sentences relancent le débat sur l'opportunité de maintenir ou non cette disposition dans le contexte actuel où la lutte contre le trafic de drogues s'intensifie dans la région.