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Les espoirs des prétendants au poste de secrétaire général de l'ONU viennent de se heurter à un mur infranchissable. Vendredi 16 octobre, un veto de la part des membres permanents du Conseil de sécurité a été opposé à tous les candidats, selon des informations diplomatiques relayées par RFI.
Parmi les sept candidats, personne n'a échappé au couperet des cinq grandes puissances disposant de ce pouvoir crucial – la Grande-Bretagne, la France, les États-Unis, la Chine et la Russie. Ce vote indicatif ouvre ainsi la voie à d'éventuelles nouvelles candidatures.
C'était pourtant la Costaricaine Rebeca Grynspan, 70 ans, à la tête de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement, qui menait la danse. Avec neuf votes 'encourage', elle semblait en mesure de succéder à António Guterres. Mais deux 'décourage' de membres permanents ont anéanti ses chances.
L'Argentin Rafael Grossi, actuel dirigeant de l'Agence internationale de l'énergie atomique, se voit dans la même situation, avec huit appuis mais également deux 'décourage' décisifs.
Ce processus intervient dans un contexte pour le moins délicat pour l'ONU, avec de nombreux conflits ouverts, des tensions palpables entre les grands du Conseil de sécurité, et une crise financière frappant l'institution. Ce présage de nouvelles candidatures est aussi le signe que la recherche du successeur de Guterres est loin d'être achevée.