Sharon Chepkoech n'a que 23 ans, et déjà elle doit affronter un combat que peu d'entre nous imaginent : la perte de ses cheveux. Victime d'alopécie féminine, son histoire, rapportée par la BBC, n'est malheureusement pas unique. Cette condition, qui affecte l'estime de soi et l'image corporelle, n'est pourtant que la partie visible d'un iceberg bien plus grand. Avec 160 millions de personnes touchées dans le monde, la question se pose : pourquoi reste-t-elle si marginalisée dans le débat sociétal ?

Il est indéniable que nos sociétés actuelles valorisent l'apparence physique, souvent au détriment du bien-être psychologique. Perdre ses cheveux, lorsqu'on est une femme, ne relève pas seulement d'un problème de santé. C'est un défi constant à la féminité telle que définie par des standards esthétiques rigides. Sharon Chepkoech, comme bien d'autres, se retrouve confrontée à un regard social qui peine à accepter la diversité du corps.