Contrat sino-congolais : le CNPAV pointe un déséquilibre financier
La coalition Le Congo n’est pas à vendre alerte sur un manque à gagner de 412,6 millions USD depuis 2024 lié au nouveau contrat avec la Chine. Le débat autour des retombées économiques de ce partenariat est relancé.
Par Claire Ilunga — L'Analyste · 8 octobre 2026 à 16 h 32
Photo d'illustration · Matthew Chatfield / Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0
La coalition Le Congo n’est pas à vendre (CNPAV) a exprimé ses préoccupations concernant le cinquième avenant à la convention sino-congolaise, rapporte Actualite.cd. Dans un mini-rapport, le CNPAV souligne un déséquilibre économique significatif lié à cet accord, entraînant un manque à gagner qui s'élève à 412,6 millions USD depuis sa mise en œuvre en 2024.
Ce nouvel avenant est perçu par la CNPAV comme désavantageux pour la République démocratique du Congo, alors même que ces conventions sont cruciales pour le développement d'infrastructures dans le pays. Le contrat, négocié dans un contexte où le pays cherche à renforcer ses partenariats internationaux, est au centre de critiques concernant sa répartition des bénéfices.
Le déséquilibre dénoncé pointe sur la nécessité de revoir les termes de ces partenariats pour garantir une meilleure répartition des richesses et des avantages économiques. Cette situation relance le débat sur l’équité et la transparence des accords signés avec des partenaires étrangers, particulièrement dans des secteurs stratégiques.
À l’avenir, il sera crucial de surveiller comment le gouvernement congolais répondra à ces critiques et quelles mesures pourraient être prises pour rééquilibrer les termes de ces accords. Les retombées de cet avenant restent déterminantes pour le développement économique du pays.