Dans la nuit du 5 au 6 octobre, Moscou s'est retrouvée au centre d'une attaque soutenue, orchestrée par des drones ukrainiens. Les premiers signes de l'assaut sont apparus dans les banlieues de la capitale, où des centaines d'engins ont été signalés. Les autorités russes ont confirmé qu'au moins deux personnes ont perdu la vie.
L'ampleur de cette attaque a surpris beaucoup de Moscovites, qui vivent habituellement loin des bruits de guerre qui grondent à l'Est. "C'était comme un orage de métal au-dessus de nos têtes", décrit une habitante du quartier touché, encore sous le choc de cette nuit agitée. Pour elle et beaucoup d'autres, le ciel s'est signé d'une réalité tendue entre la Russie et son voisin ukrainien.
Les autorités moscovites ont rapidement mis en place des mesures de sécurité renforcées dans la région, tentant de rassurer la population face à la crainte d'autres incursions. Un responsable, sous couvert d'anonymat, insiste sur le fait que tout est fait pour protéger les citoyens et assurer le retour au calme.
Alors que les spéculations sur la raison et la portée de cet assaut se multiplient, la capitale russe semble pour l'instant suspendue dans une attente nerveuse, cherchant à comprendre les implications de cette offensive inédite.