La France et l'Allemagne ont conclu un accord provisoire visant à renforcer l'industrie automobile européenne en dépit des ambitions environnementales initiales. Cet accord a été annoncé en marge du sommet européen de Bruxelles, selon des sources diplomatiques rapportées par RFI.

Un document ayant circulé entre Paris et Berlin, divulgué par l'AFP, révèle que la France a accepté de faire des concessions concernant les émissions de CO2 des véhicules. En retour, l'Allemagne a approuvé une définition plus stricte de la "préférence européenne", obligeant les entreprises recevant des fonds publics à prioriser les composants produits en Europe.